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hors des clous

Je ne sais s'il y a de la christianophobie dans le tumulte autour des affaires de pédophilie dans l'Église. Mais il y a certainement  de la part des "libertins" de l'esprit de  revanche envers l'autorité qui a tant condamné les évolutions des moeurs.

 

N'oublions pas pour autant  que pour l'Eglise ce qu'elle a condamné  en tant que péchés et transgressions - et qui prospère partout avec la bénédiction de beaucoup de ceux qui sont dans le monde  - est sans doute à certains titres à ses yeux aussi grave que la pédophilie.

 

 

Mais voilà , quelques uns des membres de l'Église sont coupables d'être entrés dans le dernier carré que la licence officielle  respecte ; les enfants. Que ceux qui  jettent à juste titre la pierre à l'institution romaine  si elle ne veut pas tout avouer et tout faire pour prévenir la répétition de tels actes songent à la danse du siècle autour du carré sacré de l'enfance et balayent aussi devant leur porte.

 

C'est ici qu'il faut citer la Parabole de la paille et de la poutre. (Évangile de Luc, 6, 41) : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi ! Ou comment peux-tu dire à ton frère : Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille qui est dans l'œil de ton frère. »

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Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 19:32
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous - Ecrire un commentaire
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Je reprends ici un texte publié il y a deux jours et qui ne paraît pas - trop impertinent et politiquement incorrect - avoir retenu l'attention.

 C'est pour sublimer ses handicaps que l'on viendrait de choisir une nouvelle présidente pour la HALDE.  Mais ne peut-on lire au contraire  ces handicaps comme ayant été des  atouts : appartenance à une méritante minorité visible; être de sexe féminin, avoir été battue comme candidate de la majorité aux dernières législatives. 

Or, chacun connaït  de hautes compétences juridiques et rigueurs morales qui ont des handicaps inverses :

- celui d'appartenir à des majorités invisibles, et
de milieux traditionnels ; voilà  pour faire plaisir à Longuet ( une fois n'est pas coutume) qui n'avait pas tout à fait tort à mes yeux très antiracistes de redouter qu'on puisse en cette fonction passer pour être un peu juge et partie,  
- celui de ne pas être de ce sexe féminin qui jouit du cumul d' additionner ses charmes ( et en l'espèce une certaine jeunesse)  avec ce qui est devenu comme un droit de tirage sur ses retards de responsabilités fonctionnelles à combler ( la parité)
- celui de n'avoir pas voulu assumer une  tentative politique, du moins dans un camp de la France bipolarisée, ce  qui leur aurait ouvert, comme dans le cas considéré,  une sorte de  récompense de l'échec 

et qui n'ont pas même été "nominé" pour cette présidence de la Halde.

Les recrutements à ces fonctions sensibles et emblématiques  semblent fonctionner comme les jurys littéraires, ce qui n'est pas peu dire sur la prime aux modes et singularités;

mais il y a parfois de bons crus, et la personnalité de qualité qui est nommée a au moins enseigné et  publié  en  droit public... ce qui eut autrefois justifié une position de secrétaire général...

Souhaitons lui une bonne présidence avec les cuillers d'argent qu'elle n'a pas de naissance, mais qu'elle a réussi à réunir  dans la bouche

PS - N'étant pas humoriste de métier, j'espère que je n'aurai pas d'ennuis...      
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Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 15:09
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous - Ecrire un commentaire
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Lorsqu'entre les deux guerres un couple "réussissait" , sa gloire était que la femme puisse s'arrêter de travailler . Et j'entends encore ces affreux maris annoncer avec joie "tu vas pouvoir t'arrêter" à une compagne épuisée par la double vie de la famille et du boulot.  

Dans ces heureux cas, finie la servitude - pour faire cuire la marmite - de l'usine, des champs, du commerce, du bureau, de la blanchisserie  ou des ménages chez les autres et délices de materner chez soi une descendance qu'on n'avait plus à confier à des grands parents ou à des étrangers .

Il est vrai qu'alors le travail des femmes - comme celui des hommes - était, avec  de surcroît la charge des horaires de l'époque, souvent bien plus dur sans doute en général qu'il ne l'est maintenant malgré les stress contemporains.

Aussi le progrès pour la plupart des femmes -  des femmes  du peuple au moins, mais le "peuple" n'était-il alors aussi  autre chose qu'aujourd'hui -  était de pouvoir s'en passer, de pouvoir  être libérées  de cette aliénation, même si elle allait de pair avec quelques satisfactions et libertés. 


Le progrès est devenu - les femmes du "peuple" ayant largement pris modèle sur les femmes "d'avant garde"- que les femmes travaillent et d'autant plus que les couples modestes ont encore bien besoin d'un double revenu pour boucler leurs fins de mois, face aux types de consommation du monde actuel.

Sic transit  les valeurs sociales... ou l'habillage parfois en "valeurs sociales"  des simples obligations de la vie.       
Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 14:46
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous
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Ceci ira bien sûr dans ma rubrique "hors des clous "
CAR MËME SI L'ACTUALITÉ   L'INSPIRE C'EST UNE FICTION
JE CHERCHE CO-RÉDACTEURS COMPÉTENTS en PRODUCTION AUTOMOBILE, TÉLÉVISEURS & COSMÉTIQUES




 

TEMPÊTES SUR MARINUFOUND

Dans différents pays du monde une série d’accidents épouvantables frappent des voitures de tourisme,  tandis que des  écrans de TV implosent et que certains produits de beauté engendrent de graves maladies chez les utilisatrices.

Ce ne sont pas uniquement des véhicules de la même marque qui sont en cause, mais  le plus fréquemment impliqué des constructeurs, Yoko cars,  rappele des millions de voitures à travers le monde.

Les enquêtes indiquent que les causes des accidents pourraient aussi bien être dans des défaillances de la chaine de conception/production ( du bureau d’études aux montages et livraisons  en divers points de la planète), que dans des erreurs de vérification ou des malveillances pour motifs inconnus  subies par des clients. La diversité des facteurs d’origine est aussi le constat qui ressort des recherches sur les explosions répétées et meutrières d’écrans et sur les effets nocifs et graves de certains cosmétiques.

 

Les recherches sont à la fois conduites par les polices des pays intéressés et par les experts de la compagnie internationale d’assurance United Anglo Arabian Insurance Brothers  qui assure d’un côté Yoko cars, et par ailleurs d’une part  Kingsun le fabricant des télévisions présentant la majorité des cas d’implosions  ainsi que d’autre part Fuschi For Ever,  créant et distribuant les produits de beauté incriminés. En effet ces trois ensembles sont sous le contrôle majoritaire du même groupe financier d’ampleur mondiale Marinufound (dont le siège est à Amsterdam) encore que leurs valeurs respectives soient cotées séparement à Tokyo, Hong Kong et Paris.


Au vu des défaillances de leurs produits et des crises de confiance qui en résultent, partout leurs titres plongent, les capitalisations boursières s’établissant très en dessous des  valorisations que devraient normalement recevoir chacune de ces affaires, du fait de leurs données comptables ou des actions stratégiques et des résultats commerciaux  qui étaient les leurs avant ces tempêtes .


Sur un autre front, les policiers et les limiers de la compagnie britannique d’assurance font bien apparaître deux choses rendant difficiles toute incontestable conlusion.

 

D’un côté,  dans certains cas, on est  en face d’évidents actes locaux  de sabotage de voitures, de télevisions ainsi que d’empoisonnements de cosmétiques, sans que ces sabotages et empoisonnements portent uniquement sur les produits des trois firmes contrôlées par Marinufound (et lorsque les auteurs de ces actes  se font prendre, ils ne dévoilent pas de commanditaires ).

D’un autre côté on ne peut exclure de très sérieux dysfonctionnements de conception et de production. L’existence parallèle de nuisances délibérées conduit à s’interroger sur la question de savoir si ces dysfonctionnments n’ont pas été volontairement provoqués par des « infiltrés », des aigris  ou des « achetés » ayant voulu nuire aux entreprises considérées. On ne le saura jamais avec certitude tant d’autres causes sont possibles : recherche d’économies, erreurs techniques, tension des flux, systèmes de livraisons, etc...

Le résultat, lui,  tombe en moins d’un an. Pressé par ses partenaires et par des  banques qui sont aussi celles de ses concurrents, Marinufound  parvient à sauver et à conserver Fuschi For Ever pour laquelle se battent les salariés et les pouvoirs locaux, mais doit fermer ou délocaliser d’Europe du Nord en Europe de l’Est et en Asie  les derniers sites deKingsun, et surtout doit céder à prix dérisoire son fleuron japonais dont le titre s’est effondré. Les acquéreurs, de rudes concurrents dans l’automobile,   se préparent alors à dépecer Yoko , à substituer leurs marques à la sienne sur les marchés les meilleurs , en devant offrir  à quelques ingénieurs des postes clefs  et à des hommes de main des réseaux de concessionnaires comme prix de leur concours.


Ce récit de combats entre puissances économiques concurrentes n’hésitant pas sur les moyens à employer  mêle naturellement au déroulement de la loi de la jungle entre entreprises, le jeu des pouvoirs politiques et les passions des hommes, ce  qui achève de conférérer un caractère sans pitié à ces affrontements.

 




 
Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 16:15
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous
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Alors que la grand messe de Copenhague va chercher des consensus politiquement difficiles et d'effets bien différés ainsi que  des innovations technologiques porteuses de solutions partielles à long terme, ne faut-il s'en tenir avant tout à des choses élémentaires que le concert des puissances économiques du monde libre-échangiste  ne pourra , ne voudra pas percevoir?

L'un des facteurs les plus significatifs de création de gaz à effet de serre est dans les transports de toute nature, locaux, mondiaux, internationaux, terrestres,  aériens, maritimes. Perfectionner les"véhicules", changer de "carburant", créer des malus bonus de toutes les imaginations, etc.    constituent des voies intéressantes et lentes : nous mourrons réchauffés et guéris.

Or il a une réponse de bon sens : pour diminuer les pollutions, il faut diminuer les transports : réduire la bougeotte des hommes à travers le monde, cesser de produire pour exporter et d'importer ce que l'on consomme, de déplacer en permanence à travers la planète des biens que l'on pourrait obtenir largement sur place au lieu d'aller les chercher ailleurs moins cher en valeur et très cher en pollution et en chômage.  

Ne doit-on réduire le commerce international ( et les déplacements de chacun ) au strict nécessaire pour économiser les transports? Ne faut-il cesser de voir  dans l'expansion des échanges mondiaux le signe d'un progrès, alors que c'est  ce qui génère aussi bien détérioration du climat mondial, qu'exploitation des pauvres du Sud et désemploi pour  nos pays socialement avancés  que ruinent les concurrences des low cost countries développant à tout va les rejets de carbone.

Là est la véritable et double protection de nos sociétés et de de notre planète. Soyons provocants : ne faut-il devenir  aussi autarcique qu'il est possible et à l'échelon local autant qu'à l'échelon international ? Il faut que chaque pays, chaque région,  produise au maximum  ce qui lui est nécessaire, sans avoir besoin de le faire venir d'ailleurs à grands frais et usage intensif de transports inutiles et polluants ? 

Il faut en finir avec le principe  de l'économie libérale ( c'est à dire de l'économie du moindre coût apparent) postulant que ce qui et bon c'est la spéclialisation des productions,  la division du travail  et les échanges entre producteurs les moins chers possibles de chaque type de produit . Voila une proposition de révolution de la réflexion sur l'optimisation sociale  qui doit aussi permettre de rapprocher lieux d'habitat, de travail, de consommarion,  d'épanouissement : le contrepied du monde des échanges abusifs  qui,  d
epuis un siècle, engendre nos ruines, nos dissolutions, nos contradictions, nos stress et notre poursuute effrennée d'une impossible satisfaction quantitative.  

Demandons nous si  le protectionnisme ne serait pas  aussi le salut de la planète et si le bonheur ne passe pas par le culte un peu autarcique des jardins de chacun ?  Il faut renverser nos  interrogation sur les valeurs.

Les G quelque chose et  Copenhague ne peuvent vouloir tout et son contraire : l'assagissement du monde et son explosion, croissance et fuite en avant  dans un sauvage commerce international porteur de tous les excès et de toutes les pollutions. 


PS : Alternatives économiques - qui n'hésite jamais à soutenir
sans modération le libre-échange par des procès infondés de la part nécessaire de protectionnismes,  - prétend, dans son récent hors série  sur l' Économie  durable  - tirer, en faveur  de la mondialisation telle qu'elle pourrit la planète,  argument que les échanges internationaux ne représenteraient que 15% des trafics mondiaux.... comme si le chevelu des transports nationaux, régionaux, locaux  n'était dans une économie des spécialisations à outrance et des éclatements des sites de productions et de négoces,  lui-même largement engendré par les échanges internationaux dont il faut diiffuser , souvent par des aller-retours apparemment insensés mais exploitant les différences de rémunération du travail, les produits intermédiaires et terminaux. Cessons de faire parler de  tendancieuses  statistiques. 
La Revue ne recense pas parmi ses "sept plaies de la planète"  l'intoxication dont elle est le  d'autant plus désastreux, car sans doute sincère,  exemple            

     
Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /Déc /2009 16:37
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous
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