Ceci ira bien sûr dans ma rubrique "hors des clous "
CAR MËME SI L'ACTUALITÉ L'INSPIRE C'EST UNE FICTION
JE CHERCHE CO-RÉDACTEURS COMPÉTENTS en PRODUCTION AUTOMOBILE, TÉLÉVISEURS & COSMÉTIQUES
TEMPÊTES SUR MARINUFOUND
Dans différents pays du monde une série d’accidents épouvantables frappent des voitures de tourisme, tandis que des écrans de TV implosent et que certains produits de beauté engendrent de graves maladies chez les utilisatrices.
Ce ne sont pas uniquement des véhicules de la même marque qui sont en cause, mais le plus fréquemment impliqué des constructeurs, Yoko cars,
rappele des millions de voitures à travers le monde.
Les enquêtes indiquent que les causes des accidents pourraient aussi bien être dans des défaillances de la chaine de conception/production ( du bureau d’études aux
montages et livraisons en divers points de la planète), que dans des erreurs de vérification ou des malveillances pour motifs inconnus subies par des clients. La diversité des
facteurs d’origine est aussi le constat qui ressort des recherches sur les explosions répétées et meutrières d’écrans et sur les effets nocifs et graves de certains cosmétiques.
Les recherches sont à la fois conduites par les polices des pays intéressés et par les experts de la compagnie internationale d’assurance United Anglo Arabian
Insurance Brothers qui assure d’un côté Yoko cars, et par ailleurs d’une part
Kingsun le fabricant des télévisions présentant la majorité des cas d’implosions ainsi que d’autre part Fuschi For
Ever, créant et distribuant les produits de beauté incriminés. En effet ces trois ensembles sont sous le contrôle majoritaire du même groupe financier
d’ampleur mondiale Marinufound (dont le siège est à Amsterdam) encore que leurs valeurs respectives soient cotées séparement à Tokyo, Hong Kong
et Paris.
Au vu des défaillances de leurs produits et des crises de confiance qui en résultent, partout leurs titres plongent, les capitalisations boursières s’établissant
très en dessous des valorisations que devraient normalement recevoir chacune de ces affaires, du fait de leurs données comptables ou des actions stratégiques et des résultats
commerciaux qui étaient les leurs avant ces tempêtes .
Sur un autre front, les policiers et les limiers de la compagnie britannique d’assurance font bien apparaître deux choses rendant difficiles toute incontestable
conlusion.
D’un côté, dans certains cas, on est en face d’évidents actes locaux de sabotage de voitures, de télevisions ainsi que d’empoisonnements de
cosmétiques, sans que ces sabotages et empoisonnements portent uniquement sur les produits des trois firmes contrôlées par Marinufound (et lorsque les
auteurs de ces actes se font prendre, ils ne dévoilent pas de commanditaires ).
D’un autre côté on ne peut exclure de très sérieux dysfonctionnements de conception et de production. L’existence parallèle de
nuisances délibérées conduit à s’interroger sur la question de savoir si ces dysfonctionnments n’ont pas été volontairement provoqués par des « infiltrés », des aigris ou des
« achetés » ayant voulu nuire aux entreprises considérées. On ne le saura jamais avec certitude tant d’autres causes sont possibles : recherche d’économies, erreurs techniques,
tension des flux, systèmes de livraisons, etc...
Le résultat, lui, tombe en moins d’un an. Pressé par ses partenaires et par des banques qui sont aussi celles de ses concurrents,
Marinufound parvient à sauver et à conserver Fuschi For Ever pour laquelle se battent les
salariés et les pouvoirs locaux, mais doit fermer ou délocaliser d’Europe du Nord en Europe de l’Est et en Asie les derniers sites deKingsun, et surtout doit céder à prix dérisoire son fleuron japonais dont le titre s’est effondré. Les acquéreurs, de rudes concurrents
dans l’automobile, se préparent alors à dépecer Yoko , à substituer leurs marques à la sienne sur les marchés les meilleurs , en
devant offrir à quelques ingénieurs des postes clefs et à des hommes de main des réseaux de concessionnaires comme prix de leur concours.
Ce récit de combats entre puissances économiques concurrentes n’hésitant pas sur les moyens à employer mêle naturellement au déroulement de la loi de la
jungle entre entreprises, le jeu des pouvoirs politiques et les passions des hommes, ce qui achève de conférérer un caractère sans pitié à ces affrontements.
Lundi 8 février 2010
1
08
/02
/Fév
/2010
16:15
-
Par Gérard Bélorgey
-
Publié dans : hors des clous
0
Derniers Commentaires