Quantcast

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Partager

Pourquoi ce blog

L'objet de ce site est de baliser par quelques souvenirs éloquents l'histoire récente et de faire contribuer ces expériences, par des commentaires d'actualité, à éclairer et choisir les changements, en s'interrogeant sur les propositions des politiques et les analyses des essaiystes. Donc, à l'origine, deux versants : l'un rétrospectif, l'autre prospectif.

A côté des problèmes de société (parfois traités de manière si impertinente que la rubrique "hors des clous"a été conçue pour les accueillir), place a été faite à "l'évasion" avec des incursions dans la peinture, le tourisme, des poèmes,  des chansons, ce qui constitue aussi des aperçus sur l'histoire vécue.

 

MODE DE CONSULTATION : après avoir ouvert le site, ou cliqué sur un article, un sujet, un mois d'archive, l'affichage du document  recherché s'obtient en descendant la lecture  jusqu'au delà de cette fenêtre de présentation.

L'auteur

 

DSCF0656-copie-1.JPGNé en 1933, appartenant à la génération dont l'enfance a été marquée par la deuxième guerre mondiale, l'occupation et la Résistance, l'adolescence par la Libération, la guerre froide, puis par de clairvoyants engagements pour les décolonisations, l'auteur a ensuite partagé sa vie professionnelle entre le service public (il a notamment été préfet, délégué à l’emploi, directeur des affaires économiques de l’outre-mer, président de sa chaîne de radio-télévision, RFO), l'enseignement et la publication d’ouvrages de sciences politiques (il est aujourd’hui membre du comité de rédaction et collaborateur régulier de la Revue Politique et Parlementaire). Il a également assumé des missions dans de grandes entreprises en restructuration (Boussac, Usinor/Sacilor), puis a été conseil d’organismes professionnels.

 

Alors que ses condisciples ont été en particulier Michel Rocard et Jacques Chirac (il a partagé la jeunesse militante du premier dans les années cinquante et fait entrer le second à Matignon dans les années 60, avant d'être son premier collaborateur à l’Emploi et pour la négociation de Grenelle et au secrétariat d’Etat aux Finances, il n'a suivi ni l'un, ni l'autre dans leurs itinéraires. En effet, dans le domaine politique, comme il ressort de ses publications (cf. infra), Gérard Bélorgey n’a rallié ni la vulgate de la Veme république sur les bienfaits de l’alternance entre partis dominants, ni les tenants du catéchisme du libre-échange mondial. Il ne se résigne donc pas à TINA ("there is no alternative" au libéralisme). Tout en reconnaissant les apports autant que les limites de ceux qui ont été aux affaires et avec lesquels il a travaillé, il ne se résigne pas non plus à trouver satisfaction dans tel ou tel programme de camp. Mesurant combien notre société multiculturelle, injuste et caricaturalement mondialisée, souffre aussi bien des impasses de l’angélisme que des progrès de l’inégalité et des dangers de l’autoritarisme, il voudrait contribuer à un réalisme sans démagogie.

 

Partie de ses archives est déposée dans les Fonds d'Histoire contemporaine de la Fondation des Sciences Poltiques (cf. liens).

 

Il a publié sous d'autres noms que celui sous lequel il a signé des ouvrages fondamentaux que furent "le gouvernement et l'administration de la France" (1967), "la France décentralisée" ( 1984), "Les Dom-Tom" (1994)  : le pseudo de Serge Adour correspond à l'époque de la guerre d'Algérie et à une grande série de papiers dans Le Monde en  1957 , celui d'Olivier Memling au recueil de poèmes et chansons "Sablier " (couronné en 1980 par l'Académie Française et référé, dans l'histoire littéraire du XXeme Siècle de Hachette) celui de  Gérard Olivier à son analyse dans de  grands quotidiens de la décentralisation en 1981/82; celui de Solon  (malheureusement partagée par erreur avec d'autres auteurs) à la publication en 1988 de "la démocratie absolue" . Cessant de vivre un peu masqué, il retrouve son nom en 1998 pour "Trois Illusions qui nous gouvernent", puis en 2000 pour "Bulles d'Histoire et autres contes vrais " (série de coups de projecteurs sur quelques apects du dernier demi siècle qui seront souvent repris ci-dessous), ainsi que pour de  nombreux articles dans  diverses revues. EN 2009, il est revenu sur la guerre d'Algérie avec le roman ( Ed. Baurepaire) "La course de printemps". Il prépare "L'évolution des rapports Gouvernés /Gouvernants sous la Veme République :entre absolutismes et renouvellements?"

hors des clous

Les manifestations historiques sont propices à la création de slogans qui sont de  véritables bousculades  littéraires faisant éclater des vérités;
ce fut bien illustré hier avec deux ou trois formules choc originales très synthétiques des raisonnements et convictions tenues  telles que

- on veut du sexe, pas du genre

- y'a pas d'ovules dans les testicules

 

ce qui fait consonance avec le célèbre papillon surréaliste de Philippe Soupault:

 "joie énorme comme les couilles d'Hercule"

 

à l'époque où ce surréalisme était un levier de contestation de l'establishment bourgeois, comme il y a contestation actuellement de l'establishment bobo socio démocrate

 

Ce site le note parce qu'il est un peu parfois un site de poésie

et qu'en dehors de quelques vieux prof de lettres, il ne doit plus y avoir grand monde pour penser à ces brillants provocateurs papillons (dont on peut retrouver une série sur

<http://membres.multimania.fr/debordiana/joie.html#papillons>)

 

Il faut voir un chaînage dans ces moulures de mots à forte portée de signification qui deviennent un signal de ce qui s'empare passionnément  parfois d'un corps social

 

Mai 1968  a également eu ses affiches célèbres qui ont fait date ( c'est d'ailleurs tout ce qui en reste...)

et les reprises entre 1860 et 1880  par un large bon peuple des traits meurtriers d'un Henri de Rochefort * sont bien du même tonneau.

 

Il est intéressant que ces jaillissements verbaux  s'incrustant en textes lapidaires stéréotypant un moment de psychologie collective

puissent provenir de toutes les familles politiques et de sensibilités bien différentes 

et tantôt des unes, tantôt des autres : que les "anars" d'autrefois et les églises d'aujourd'hui sachent se servir des mêmes crudités ( les dernières presque plus réussies que celles d'avant-hier) a aussi quelque chose de très sympa.

 

le Verbe reste une arme de la pensée de masse

arme plus performante que bien des produits des  gourou et pro de la com

dès lors qu'elle est maniée par des centaines de milliers de bras et de bouches ayant su  la forger

et qui fait autant de fois "mouche" ...

 

Alors, quoiqu'on pense sur le fond de tout cela, c'est un signe de la vitalité intellectuelle et créatrice de nos contemporains que la contestation - face à la langue de bois des tenants du sophisme de l'égalité en matière de mariage ( à ce propos où s'est donc évanouie la contre manif du collectif gay/lesbien/trans? )  - ait fait preuve d'une fécondité littéraire comme elle veut toujours une fécondité naturelle 

 

Le 13 janvier 2013 est une journée à marquer d'une pierre rose en ce qu'elle a nourri  notre anthologie poético-politique nationale.

----------------------------------------------

 

* Il faut lire sa biographie chez Ramsay - 1980 - "les aventures de ma vie" présentées par J. Guichard-Meili, ou, du moins la consulter et on y apprendra aussi les détails atroces de ce qu'était, à côté des transplantés politiques dont la vie était déjà très dure,  le "bagne" proprement dit  de Nouvelle Calédonie comme mécanique à donner la mort si c'était le plaisir des geôliers nommés par les gouvernements du second Empire et de la "République" de Thiers...

Ecrire un commentaire
Lundi 14 janvier 2013 1 14 /01 /Jan /2013 06:08
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous - Ecrire un commentaire
0

 

 

 

 Vivre une relation comme la vôtre peut être un destin, une forte préférence , en tout cas plus qu’ un moment (parfois un pluralisme) de votre libido .


Que ceux qui rentrent dans les deux premiers cas souhaitent être mariés est tout à fait normal.

 

Mais est ce que cela doit imposer de transformer le régime  connu du mariage auquel sont attachés un très grand  nombre de gens, le transformer fortement pour que vous puissiez vous y glisser : dans un nouveau droit commun fait à la mesure des souhaits de votre minorité ? Ou n’admettriez vous pas une équivalence sur mesure vous  restant spécifique  ? Est ce que vous voulez  rester vous-mêmes ou forcément rentrer dans une espèce de prêt à porter unisexe conçu pour  tous les membres de la société ?  Et alors,  est-ce pour effacer votre singularité alors qu’elle est parfaitement honorable  et qu’on ne vous demande plus de la cacher ? Ou au contraire, par une espèce de revanche de parfois anciens opprimés,  serait-ce pour banaliser l’homosexualité et du même coup, l’offrir avec une part de prosélytisme en quelque sorte à portes ouvertes?

 

Pour ma part, je crois à la richesse des singularités , à l’intérêt d’ une société composite sur le plan ethnique, en matière culturelle et  dans le domaine des goûts et des mœurs et, partout, je pense bien qu’il existe , qu’on reconnaisse et que, le cas échéant , il y ait des dispositifs sur mesure  pour répondre à des différences. Car l’égalité, loin d’être l’indifférence, l’indifférenciation, c’est le respect et la prise en compte  des différences.

 

Je redoute un univers où tout le monde doit être mis sous la même toise,  cette espèce de fascination,  enracinée dans un universalisme raboteur, de beaucoup ( qui sont en fait , à mon sens, plutôt des racistes, des « phobes » avec tous les préfixes, parce que fanatiques de la conformité) en faveur d’une société ( qui serait d’ailleurs bien terne) où tout le monde se ressemblerait, où les « immigrés » devraient devenir quasiment copie des anciens habitants pour être adoptés, dont les groupes originaux seraient dissous dans l"ensemble;   où l’on chasse le différentialisme comme une plaie.

Je crois au contraire qu’il faut clairement vivre les uns avec les autres avec nos différences : que les uns doivent les accepter et non les combattre et que les autres doivent en assumer les implications .

Or l’implication d’un couple comme celui que vous formez entre deux hommes est que vous ne pouvez pas enfanter et que c’est bien votre choix en considération que l’acte sexuel  se disjoint parfaitement de la procréation.  Plus encore, puisque vous êtes de sexe masculin , aucun de vous deux ne peut porter un enfant qui a absolument besoin pour exister de la gestation qui est l'irremplacable  fonction de la femme, et , peut –être - sans mettre en cause vos capacités de tendresse et de maternage - intérêt pour grandir et surtout pour se ressentir comme les copains, à avoir une mère identifiable comme telle.

Mariez vous ( plutôt selon un régime sur mesure et non impérialiste) mais concevez que,  ne pouvant ni en concevoir entre vous, ni en porter  vous ne pouvez pas,  en plus,  avoir des enfants …

 

Il faut rester logique et cohérent. C’est selon ce bon sens que la société composite doit être honnête avec elle-même et  envers ses composants différents  : elle ne peut pas  organiser que chacun puisse, à la carte, avoir le beurre et le prix du beurre : dans votre cas, la jouissance de la singularité respectée de votre choix   et , de surcroît , ce qu’on,  en propre , ceux qui ont fait le choix d’une hétéro sexualité susceptible de fécondité.
 

Si j’écrivais à mes amies  lesbiennes, je leur dirai, bien sûr, autre chose : « comme votre nature fait que vous pouvez porter et vouloir porter  un enfant, il faut que vous le puissiez alors même que vous ne pouvez pas en faire avec votre compagne. Mais si elle-même comme vous même le souhaitez ardemment ou si vous en avez déjà un et qu’il n’a pas ou plus de père, il est bien normal que votre couple l’adopte et il doit même être, par ailleurs, possible que votre couple  fasse venir un enfant de l’une de vous deux  par l’un des moyens de la PMA : parce que vous l’aurez porté  dans votre chair  et donné au jour par votre sang. Et c’est votre privilège de femmes qui êtes les seules à pouvoir être « l’origine du monde »… et même, je crois, les seuls êtres de l’espèce qui pourraient, sans homme, être son avenir par la reproduction un jour possible  de vos gamètes donnant alors une exclusive descendance féminine."    

 

Mais vous mes amis gays vous n’êtes pas des femmes, et il faut donc  que vous assumiez que votre choix de  couple mono masculin exclut la maternité, et doit exclure également l’adoption sauf cas très particuliers  ;  dont celui, par exemple, que vous pouvez rester père d’un enfant que vous auriez eu, avec une femme dans une autre vie sexuelle, et si elle est d’accord ( et le législateur aussi ) que vous pourriez sans doute tout à fait l’élever dans votre couple singulier si c’était la voie pour qu’il ne soit pas orphelin.

 Ne doit-on  pas ensemble trouver les équilibres de bon sens  ?

Ecrire un commentaire
Mardi 8 janvier 2013 2 08 /01 /Jan /2013 16:40
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous - Ecrire un commentaire
0

Voici le dernier texte - N° 64,  et celui-ci, à la différence des autres, s'affichant, bien sûr, comme une "fiction" -  de mes "BULLES " souvent satiriques qui ont été publiées  en 2000.*

Je le reproduis ci dessous toujours, compte tenu de l'actualité sociétale, dans un simple esprit de satire et de fiction...

 

 

Dans ce dîner mondain, il n'était question que de la gauche. Les convives s'accordaient à constater que pour garder le pouvoir, elle n'avait que le choix du cumul. Le service du marché, parce qu'on ne pouvait y échapper et pour mieux rallier les électorats qui en vivaient. Le service des exclus du marché, pour rester fidèle et se faire pardonner par ceux qui en souffraient. Mais telle stratégie n'était pas son monopole. Il était clair que la droite, la culpabilité en moins, cherchait à faire aussi bien. En outre, il n'était pas toujours évident que concilier les deux, autrement que dans les colonnes d'un quotidien du soir, soit bien aisé et convainquant. Il fallait trouver "le plus" qui l'emporte : un projet de société, pouvant répondre aux attentes de beaucoup et dont l'ossature lisible était une idéologie, malgré la disparition de ce phénomène datant des dinosaures. Ne suffisait-il de mettre à la mode du temps le triptyque de la République : liberté, égalité, fraternité? La liberté des moeurs, l'égalité des sexes, la fraternité des fêtes.

 

C'est sans difficulté que le dîner s'accorda à trouver qu'il était primordial de poursuivre un combat tenace pour la promotion des femmes, pour la reconnaissance de l'homosexualité, pour une vie collective ludique.

 

Un impertinent idéologue d'autrefois rappela que le marché mondial aggravait les inégalités sociales, creusait  le fossé du monde entre les riches et les pauvres. Si l'originalité de la gauche devenait de planter d'autres cadres pour les  moeurs privées - alors que toute libération repousse les frontières des désirs pour en faire renaître d'inépuisables - ne passait-elle pas  de l'universalisme au nombrilisme? C'était le cas de le dire. Ne  sortait-elle pas de sa mission historique, en quelque sorte de ses voies ?

 

De telles priorités n'en feraient-elle - dit-il pour conclure et provoquer- au sens étymologique de l'adjectif, "une gauche dévoyée" ?

 

Alors que le Pacs venait de connaître l'enlisement des navettes entre les deux assemblées, ce fut une  incongruité. Que pouvait-on à l'encontre des ravages du libéralisme, des effets de dumping, à l'égard de la misère des pays faisant travailler les enfants comme des esclaves, quant aux conséquences, en Afrique, de la  chute des cours mondiaux du café ! Il fallait vivre dans son espace d'influences possibles : certes améliorer les minima sociaux et aider les exclus, mais  être à l'écoute de toutes les aspirations : veiller aux pétitions des associations libertaires, aux motions des chiennes de garde, aux chances populaires qu'offrait la bourse, à la promotion culturelle par le net et, pour soutenir le moral de tous, préparer la prochaine célébration d'un anniversaire révolutionnaire. L'énergumène qui était intervenu passa d'emblée pour un esprit faux au service de la réaction.

 

Battu sur ce terrain, il se porta sur un autre. Il parvint à expliquer au café à l'un de ses voisins (qui consentait encore à l'écouter) que si l'on devait se centrer sur la logique de libération des moeurs et d'égalité des sexes, ce n'était pas le contrat de mariage qu'il fallait singer. C'était - et il invoqua l'approfondissement nécessaire de la réflexion de début de siècle d'un Léon Blum (mais de quoi parlez-vous?) - le mariage lui-même qu'il fallait réformer.

 

Il ne s'agirait certes pas de donner un cadre légal aux seuls cas de polygamie, infâme trace - au demeurant très répandue - d'un machisme représentant l'hydre à combattre. Il conviendrait, aussi, de construire un régime reconnu pour organiser en droit l'existence des cas - sans doute aussi nombreux, quoique très polymorphes - de polyandrie. Il fallait instituer l'union libre et légale d'une femme avec plusieurs hommes. Voilà ce qui allait  enfin permettre, par le partage du devoir conjugal,  le repos du guerrier. Voilà ce qui allait assurer, du même coup,  l'épanouissement multiple et légitime de sa compagne avec d'autres hommes. Voilà ce qui allait garantir qu'elle en tirerait non seulement, peut-être, du plaisir, mais aussi, le jour venu, si nécessaire, des sécurités matérielles complétant celles qu'un seul partenaire peut lui fournir.

 

Au delà, ne devrait-on aller à la reconnaissance d'une légitimité plurielle : celle, par les croisements d'unions polygamiques ou polyandriques, de réunir divers couples dans la même tendresse,  les mêmes ébats, les mêmes intérêts. Aucune obligation d'échangismes ou d'orgies. Rien d'autre au fond que le rêve des pauvres vieilles communautés hippies. Son accès, sans préjudice, ni ostracisme, serait seulement , dans la justice et l'égalité,  ouvert à toutes et à tous. Un beau chantier de droit civil - constata son interlocuteur - mais dont les bonnes retombées électorales, "le monde étant ce qu'il est" -  n'étaient pas garanties.

 

 

Ils convinrent, après boire,  que ce ne pourrait être pour demain, mais que le temps de l'Histoire n'était pas fini. C'était un objectif à ne pas lâcher. Ils partirent bras dessus, bras dessous, en se promettant de faire campagne et en chantant :

 

«  C'est la lutte finale

                L'inter-sexu-u-ale sera le genre humain ».

 

 

* Gérard Bélorgey, Phenix Éditions

Si ce livre n'était plus disponible sur les distributeurs du net ( Amazon, Fnac, Decitre, Price minister, etc..), vous pouvez  accéder  sur  <Calameo.fr > à la réédition personnelle que je viens d'en faire  sous forme E.book  en libre accès et faculté de téléchargement.

Ecrire un commentaire
Lundi 17 décembre 2012 1 17 /12 /Déc /2012 14:24
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous - Ecrire un commentaire
0

Je ne sais s'il y a de la christianophobie dans le tumulte autour des affaires de pédophilie dans l'Église. Mais il y a certainement  de la part des "libertins" de l'esprit de  revanche envers l'autorité qui a tant condamné les évolutions des moeurs.

 

N'oublions pas pour autant  que pour l'Eglise ce qu'elle a condamné  en tant que péchés et transgressions - et qui prospère partout avec la bénédiction de beaucoup de ceux qui sont dans le monde  - est sans doute à certains titres à ses yeux aussi grave que la pédophilie.

 

 

Mais voilà , quelques uns des membres de l'Église sont coupables d'être entrés dans le dernier carré que la licence officielle  respecte ; les enfants. Que ceux qui  jettent à juste titre la pierre à l'institution romaine  si elle ne veut pas tout avouer et tout faire pour prévenir la répétition de tels actes songent à la danse du siècle autour du carré sacré de l'enfance et balayent aussi devant leur porte.

 

C'est ici qu'il faut citer la Parabole de la paille et de la poutre. (Évangile de Luc, 6, 41) : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi ! Ou comment peux-tu dire à ton frère : Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille qui est dans l'œil de ton frère. »

Ecrire un commentaire
Samedi 3 avril 2010 6 03 /04 /Avr /2010 19:32
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous - Ecrire un commentaire
0

Je reprends ici un texte publié il y a deux jours et qui ne paraît pas - trop impertinent et politiquement incorrect - avoir retenu l'attention.

 C'est pour sublimer ses handicaps que l'on viendrait de choisir une nouvelle présidente pour la HALDE.  Mais ne peut-on lire au contraire  ces handicaps comme ayant été des  atouts : appartenance à une méritante minorité visible; être de sexe féminin, avoir été battue comme candidate de la majorité aux dernières législatives. 

Or, chacun connaït  de hautes compétences juridiques et rigueurs morales qui ont des handicaps inverses :

- celui d'appartenir à des majorités invisibles, et
de milieux traditionnels ; voilà  pour faire plaisir à Longuet ( une fois n'est pas coutume) qui n'avait pas tout à fait tort à mes yeux très antiracistes de redouter qu'on puisse en cette fonction passer pour être un peu juge et partie,  
- celui de ne pas être de ce sexe féminin qui jouit du cumul d' additionner ses charmes ( et en l'espèce une certaine jeunesse)  avec ce qui est devenu comme un droit de tirage sur ses retards de responsabilités fonctionnelles à combler ( la parité)
- celui de n'avoir pas voulu assumer une  tentative politique, du moins dans un camp de la France bipolarisée, ce  qui leur aurait ouvert, comme dans le cas considéré,  une sorte de  récompense de l'échec 

et qui n'ont pas même été "nominé" pour cette présidence de la Halde.

Les recrutements à ces fonctions sensibles et emblématiques  semblent fonctionner comme les jurys littéraires, ce qui n'est pas peu dire sur la prime aux modes et singularités;

mais il y a parfois de bons crus, et la personnalité de qualité qui est nommée a au moins enseigné et  publié  en  droit public... ce qui eut autrefois justifié une position de secrétaire général...

Souhaitons lui une bonne présidence avec les cuillers d'argent qu'elle n'a pas de naissance, mais qu'elle a réussi à réunir  dans la bouche

PS - N'étant pas humoriste de métier, j'espère que je n'aurai pas d'ennuis...      
Ecrire un commentaire
Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 15:09
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : hors des clous - Ecrire un commentaire
0
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés