Indépendamment de la simple tactique politique ce qu'il faut retenir des récentes nominations est la poussée vers de plus en plus de subordination des règles du jeu
français aux contraintes européennes.
La Cour des comptes sera sous le magistère d'un homme respectable tout empreint des disciplines budgetaire inspirées des conceptions européennes.
Surtout, avec l'arrivée de l'inspiration mitterrandiste de Michel Charasse ( et l'on retrouve lune filiation évidente de "réalisme politique" entre deux présidents
de la République ) et des convictions de Jacques Barrot, l'européanisation de la réflexion de contrôle constitutionnel français ne peut certainement que marquer des points...à tel point que
certains s'interrogent sur la question de savoir si au lieu d'avoir un contrôle national consitutionnel propre il ne vaudrait pas mieux sans remettre à la Cour de Justice de
l'Union et à la Cour Européenne des droits de l'homme.
On n'arrête pas la dénationalisation de la France.
Mercredi 24 février 2010
3
24
/02
/Fév
/2010
16:11
-
Par Gérard Bélorgey
-
Publié dans : sciences pol. et institutions
0
Derniers Commentaires