Diminuer les salaires de fonctionnaires grecs mal payés, tailler dans les dépenses publiques, voilà les actions qu'inspire le conseil de l'union , alors que des
causes fondamentales de la situation grecque sont hors de portée des concepts de la technocratie européenne :
- comment augmenter les recettes de l'État , en particulier par une fiscalité juste et effectivement perçue en faisant rentrer dans le droit une énorme et multiforme économie
souterraine et frauduleuse?
-comment assurer des activités à cette communauté étranglée entre les importations des pays avancés et celles des pays à plus bas salaires encore que les siens ?
- comment faire par de telles activités - industrielles comme il le faudrait enfin et surtout - que son commerce extérieur ne soit plus démentiellement déficitaire malgré les services de fret
maritime et les recettes touristiques.
Le salut de la Grèce - et des Grecs - n'est pas dans les recettes au fond monétaristes qu'on exige d'elle, mais dans une véritable préférence communautaire dont elle devrait pouvoir
bénéficier si toute l'Europe n'était pas une ouverture sans logique et sans fin.
Mercredi 24 février 2010
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16:28
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Par Gérard Bélorgey
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Publié dans : Europe
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