Qu'un architecte ayant créé des lignes du futur dise son "rattachement" à cette maison de ville du sud-ouest qu'on voit et où l'on s'imagine si bien, et qu'ayant
presque mon âge - ce qui nous fait complices - il en fasse son "premier roman" est émouvant et réussi. L'écriture vient, avec naturelle élégance, ressusciter des souvenirs éloquents que traversent
les troubles de la puberté et les ombres de la guerre; ils vont jusqu'à déceler ces soupçons de secrets de famille, qui sont les dessous de tant de vies, de la même façon que nous portons chacun en
nous la maison perdue et l'enfance féconde. Singulier et universel, ce petit ouvrage est une perfection.
J'avais classé ce livre dans mes "PRÉFÉRÉS"
Mercredi 18 mars 2009
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Par Gérard Bélorgey
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J'ai acheté ce livre - malgré une prévention à l'égard de trop d'intelligence envers les intellectuels sous l'occupation
- parce que la photo de couverture me faisait penser au visage de mon propre père à l'époque. Celui-ci n'était pas un "people" des années trente, mais un employé qui les goûtait aussi , ne fut
pas un brillant collaborateur, mais un modeste résistant. Pour autant, ma relation avec lui a aussi été une forme d'épreuve dont je ne suis remis qu'avec le temps m'ayant porté à l'aimer . Voilà
pourquoi cette prodigieuse enquête m'a tenu en haleine. Elle fait mesurer les complexités de l'homme et la ténacité du fils à vouloir en établir une fidèle mémoire. Pour autant, et malgré ceux
qu'il a sauvés des horreurs de sa propre folie, malgré ses amis, parfois troubles aussi, de "l'autre bord", le personnage de Ramon n'est pas arraché par ce livre du banc des accusés de
l'Histoire. C'est la probité de l'auteur.
Mercredi 18 mars 2009
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Par Gérard Bélorgey
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Mon commentaire
Bien qu'il fleurte avec l'Almanach Vermot, Black Bazar met avec pertinence en scène ce Congolais trompé, se consolant en tapant son livre à la machine ("qui fait clic au bout de chaque ligne"
comme disait Cendrars), sapé en dandy, exerçant sa compétence de "fessologue, échangeant avec l'épicier Kakyle sur la colonisation et ses suites, avec ses "frères" sur des chefs d'Afrique et sur
leurs aIeux qui vendaient - comme le raconte "Devoir de violence" de Yambo Ouologuem (auquel l'auteur fait révérence)leurs sujets aux Arabes et aux Blancs. Pas plus racistes qu'un voisin
Antillais..l'occasion de quelques insolences sur les pontes de la négritude. Voilà une charge décapante mêlée à une amertume appelant une écriture contestable, mais éloquente. Une illustration de
cette vague d'écrivains d'après les décolonisations ne pouvant plus croire aux vertus automatiques de celles-ci : un Yasmina Khadra pour l'Algérie, un Alain Mabanckou pour ses pays.
ET QUEQUES JOURS APRÈS
Une info complémentaire : s'il y a un podcast, voir ce jour, 26 février, sur LCI diffusé autour de 13h45 l'interview
absolument remarquable de richesse et finesse de A. Mabanckou : avec D. Maximin (cf. en particulier "Tu, l'enfance") , un homme d'une pertinence et d'une qualité méritant de faire école et
pédagogie pour tous...
Mercredi 18 mars 2009
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Par Gérard Bélorgey
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Décidément entre le "monde des lettres" et moi , ça ne passe pas... Ce monde avait eu l'occasion de me dire, en ne voulant pas prendre l'un de mes
textes qu'il "ne pensait pas me trouver des lecteurs" ( parce que ce que lui proposais, hors de mon champ professionnel assurant habituellement les ventes , touchait des thèmes tabous que ne
traitait ni un enseignant de lettres, ni un journaliste, ni un marginal conforme à la mode).
Le même "monde des lettres" vient de de me dire qu'il ne peut pas non plus me voir apte à trouver des auteurs appréciables. J'ai été en effet ( avec beaucoup de provocations, comme
le montrent bien des passages de ma lettre de motivation, de mes réponses aux demandes de renseignement et de mes commentaires, cf. doc. publiés ci-après) au nombre ( mais écarté) des
internautes séduits ( un peu plus d'un millier) par une invitation d'Orange à se porter candidats jurés au "prix Orange du
livre". Je ne sais comment s'est faite la sélection des jurés, ni se fera celle du livre qui sera finalement choisi.
S'agissant des motifs pour lesquels mon profit trop particulier ne pouvaient être retenu, ils sont évidents, d'autant que j'ai, dans toutes
mes réponses aux questionnaires, communications et messages, mis exprès l'accent sur des lectures, des choix, des références, des préférences, etc. à l'encontre des dominantes du milieu
régnant (des éditeurs, critiques et lecteurs), comme des caractères - si loin des miens - de certains membres du noyau du jury.
Mais je ne vois pas ( sauf pour un ou deux cas) quels ont pu être les critères ayant présidé au choix des jurés
et si, pour les 3/4 des "choisis", il y en a eu d'autres que de la technique du sondage. Voilà qui satisfait d'ailleurs le caractère affectif ( "j'aime les livres" dit son Président
Orsenna, comme si c'était une excuse à tout) et le but au fond promotionnel de l'opération - si bien que l'objet même de ma démarche inspirée par une tentation - celle de
savoir comment se constituent et fonctionnent des jurys de ce genre - est sans réponse.
Sauf que la sélection d'un livre gagnant est entachée à la base d'une trop large ouverture du panel des ouvrages soumis à cette épreuve. Toutes
les "fictions" publiées entre le 1er janvier et le 30 avril 2009. On y trouve - mêlant les auteurs de tous les genres et des notoriétés qui devraient être hors concours, avec même des cas
de rééditions 2009 d'ouvrages précédents (!) - aussi bien du polar que de l'érotique (d'ailleurs souvent, l'un et l'autre assez bons, que de l'enquête psycho-historique (
par ex. "Ramon" par l'académicien Fernandez), de la satire contemporaine (par Rambaud sur "Nicolas 1er"), de la semi fiction biographique ( par ex. sur la compagne de Zola) , et,
côtoyant quelques récits exceptionnels de destinées réelles ou crédibles ( "on le sent tout de suite, disait P. Bourgeade, en ouvrant un livre; s'il n'y a pas la sexualité et l'Histoire ça ne
vaut rien") , des régiments de nouveautés romanesques aux thèmes éternels ou actuels réécrits dans le poignant, le morbide ou le dérisoire, avec parfois des talents enfouis ( ou
introuvables) sous des tonnes de papier, aucun ordre n'étant mis, comme à l'inverse judicieusement, le
font bien des prix qui sont ceux "de ceci ou de cela" pour des typologies d'amateurs, entre des thèmes d'écriture . Sur ce champ de foire - comme pour "le Salon", le trait
d'union, c'est le support, pas les contenus - on boxe toutes catégories confondues et les chattes du jury auront bien du mal à retrouver leurs petits.
Voici maintenant ce qu'était ma "lettre de motivation" ( ou presque... parce que ceci en est le brouillon et que je n'en ai pas recopié la version
définitive partie en message non récupérable).
"Je vais à une librairie; j'ai oublié les pages trop érudites ou à la mode des suppléments littéraires.
Vertige devant la profusion et la volatilité. Quels choix possibles pour ma nuit à venir? Puis-je être piloté vers mieux qu'un achat d'impulsion par les ingrédients d'une fiction aujourd'hui :
l'iconographie d'une couverture, l'appel de sa "quatrième", la note parfois d'un libraire de métier, la notoriété d'un éditeur et d'un auteur ou le courage d'un couple inconnu qui tente une
chance sur mille. Irais-je à cet écrivain dont produire est le métier ou à cet(te) auteur(e) pour lequel l'acte d'écrire vient en appui, en révélation, voire en profit annexe, en
prolongement, en tous cas, d'une autre vie ? Donnerai-je privilège à ceux qui ont l'avantage d'être dans une capacité reconnue de vendre parce qu'ils sont enseignants ou journalistes, ou à
d'autres qui - hors du milieu - ont eu la ténacité, parmi tant de recalés, de faire reconnaître ou leur talent ou leur attractivité?
Être dans un jury du prix du livre m'intéresse pour percer le mystère de ce qui fait le succès d'un livre. J'ai été membre il y a plus d'une dizaine d'années du jury du "livre politique" et j'ai
compris les critères du temps. J'ai fondé comme président de la chaîne, le prix RFO du livre qui a honoré des auteurs d'outre-mer (comme Gisèle Pineau ou Pépin) parmi une pléiade restreinte
et alors qu' on connaissait les valeurs à reconnaître pour distinguer une oeuvre à promouvoir.
Il faut avouer aux organisateurs de ce Prix que j'ai, d’autres manières, plusieurs fois croisé l'édition dans ma vie professionnelle. Celle-ci s'est plutôt consacrée à la direction
d'administrations d'État ou à la gestion de groupes importants en restructuration douloureuse ( c’est l’occasion de faire hommage à Gérard Mordillat qui, avec le souffle de Zola, dans « les
vivants les morts » a montré es épisodes et les spasmes d’une usine et de ses hommes et femmes condamnés par le système compétitif international ). Ces étapes m'ont porté à être un moment le SG
de Hachette dont j'ai démissionné après la prise de contrôle par Lagardère et, à un autre moment de mon nomadisme le DG du SNE. Des métiers de "soutier" dans lesquels j'ai croisé les
officiers de pont (chefs de « maisons » directeurs de collections), mais où je ne me suis occupé que de bilans, de tarifs postaux, de stands au Salon, de débouchés de livres scolaires, au
mieux de concilier entre eux, dans les promotions et les démarches administratives, les susceptibilités et les intérêts des leaders du secteur . Hors la question du prix du livre et des relations
avec les lbraires, tout celà ne m'interessait pas, loin du "saint des saints" de la création.
Et je suis reparti surtout vers l'outre-mer dont j’avais connu autrefois Aimé Césaire et ses pairs de la négitude combattus par toutes les réactions et un Jean Marie Tjibaou lorsqu'il
était encore séminariste. C’est Gilbert Zaksas, un ancien bokchevik, résistant pour le SOE dans le Sud Ouest, devenu déouté socialiste à la Constituante, puis, pour l'amour d'une femme, TPG en
Nouvelle Calédonie qui me l'avait présenté.. en 1969 en me disant - et en lui disant - q'il serait l'homme vingt ans plus tard du renuvellement du rapport avec la France. Entre temps il fit
de belles publications (Mélanésie 2000) que nous avons soutenus , comme nous avons soutenu son rôle.
Je raconte cela dans le seul livre vraiment "écrit" ( car par ailleurs j'ai pas mal publié dans les sciences poliques, les essais économiques, les contributions historiques) que j'ai fait : chez
un petit éditeur ( Phenix Edition , 2000), parce que ces "Bulles d'Histoire" ( des anecotes plutôt politiques grinçantes et éloquentes sur le demi siècle ) n'intéressent sans doute qu'un
public d'initiés. Vous demandiez les rapports d'un candidat avec l'édition et l'écriture ; ce sont donc là les miens , en y ajoutant le texte du spectacle nocturne de Chambord, « le combat du
jour et de la nuit », fait avec Marius Constant pour la musique et Jean Piat pour la voix et qui rassembla quatre cent mille spectateurs de 1977 à 1990 et un recueil de poésie «
Sablier » (chez Pierre Fanlac , 1978, sous le nom de Olivier Memling) couronné par un prix de l'Académie Fançaise mais, c'est normal, oublié quand on ne continue pas comme Guy Goffette ( le citer
me permet de signaler l"hommage que je n'avais pas la place de rendre dans vos questions à « une Enfance lingère » qui parle si bien des choses perdues : le lavoir, le corset, le
corbillard) .
Voilà des thèmes du passé vraisemblablement peu propices à me faire regarder comme bon pour le service dans un jury
peut-être tourné vers les succès populaires contemporains. Le grand public aime Katherine Pancol et Anna Gavalada. Il a raison. Ce sont un peu les remplaçantes des auteurs de grandes
histoire familiale d’autrefois : de ces Français qui écrivirent les Hommes de bonne volonté ou les Thibault, de John Galsworthy pour Forsyte Saga, de Thomas Mann pour les Buddenbrooks er du prix
nobel égyptien Naguib Mahfouz. Mais où sont passés, comme art de l’écriture, ces romans trajectoires qui en un court récit disaient tout : de Maupassant, Radiguet, Colette voire encore
Sagan....."
Et puis voici mes réponses aux questionnaires
"Quels sont vos livres de chevet ?"
Mon chevet est un tourniquet sur lequel passent ou séjournent des publications du jour, des succès de librairie
( qui divertissent bien ) faits par des femmes de talent (qui sont manifestement passées par les bons "ateliers d'écriture"), d'autres romans actuels parlant des nouveaux mondes que deviennent
des pays comme l'Inde et la Chine, les grands bons auteurs policiers contemporains et pas mal de livres de sciences humaines. Je n'ai pas de livre Bible dont je me délecterais régulièrement des
mêmes pages..., mais seulement un petit memno sur les philosophes, car j'ai toujours mal mémorisé des noms et des titres d'ouvrages.
"vos lieux préférés de lecture ?"
Partout où c'est possible et où l'on croit pouvoir prendre des notes : mes griboullis que je ne peux relire
ensuite.
"le livre qui a marqué mon enfance ?"
"Tap-Tap et Bilili" ( j'ai retrouvé -vive Google - l'auteur, Ernest Perrochon). Je le lisais sous la
table de la salle à tout faire - manger, les devoirs, dormir - de mon enfance. Avec une gamine nous étions ce petit couple infernal du quartier, mais bien élevés comme les gens modestes du temps.
Celui des restrictions de la guerre; et quand une voisine nous a un jour offert des pommes, nous avons dit "non merci Madame", mais en tendant les mains...
"le personnage ou le héros qui m'a marqué?"
L'émir rebelle Abd el Khader, tel que, parmi tant d'autres figures racontées et illustrations par
gravures, il apparaît dans "l'Histoire populaire de la France" de Victor Duruy en quatre tomes, dernière édition 1884, je crois). J'étais fasciné par les horizons de l'expansion européenne et
leurs légendes et j'étais, en même temps, avec ceux, comme avec les Gaulois, qui résistaient pour leur identité et leurs intérêts : des chemins non de gloire, mais de déchirement . Celui qui a
nous a saisi lorsque nos vingt ans ont été appelés en Algérie où le destin, au sud de Nemours, m'a fait opérer autour du lieu dit "le palmier" (de la reddition) d'Abd el Khader.
On m'a demandé en plus mes " LIVRES PRÉFÉRÉS" et la question n'était pas claire : dans le panel?
mais ,non, c''était impossible, puisque toute l'offre n'était pas sur table....ou dans mon histoire des lectures (et j'ai répondu ainsi) :
Hors de la sélection, (comme hors, naturellement, de mes références aux auteurs fondamentaux pour moi - ce que
j'évoquerai ci dessous) parmi les ouvrages de Denis Guedj,"zéro", je choisis celui qui réussit la prouesse d'unir des figurations de calculs, dont la découverte du "zéro", à
une succession cohérente d'évocations à une série d'évocations romantiques de cinq mille ans d'histoire de la Mésopotamie : la même femme se réincarne en héroïnes qui, des cultes d'Ur à la
guerre d'Irak, symbolisent la continuité et la fécondité dans les naufrages de civilisations du pays du Tigre et de l'Euphrate. Comme dans bien d'autres oeuvres du même auteur, on
apprend les logiques des sciences et les bases de la mathématique en vivant des histoires qui tiennent en haleine autant que des grands policiers ( "le théorème du perroquet" ou le rêve
chez un libraire de la bibliothèque d'Alexandrie aujourd'hui; et ce "mètre du monde" montrant comment la Révolution a voulu l'égalité des mesures comme l'égalité des hommes et est mieux
parvenu à la première qu'à la seconde...
Toujours hors de la sélection, j'avoue un grand goût pour cet auteur populaire qui sait faire passer toutes les situations et bien des ambiances avec humour, tendresse et métier : Patrick
Cauvin dont les romans ne sont plus à louer. Et parmi ceux-ci "C'était le Pérou" : l'enseignant de banlieue qui s'inscrit dans la filiation d'un Armand Lanoux ( rappelez vous "la classe du
matin") et y ajoute, des décennies après, le mirage des pays Sud-américains ,
en parvenant sans méchanceté à démythifier leurs légendes, en respectant leurs populations sans véritablement tourner en dérison les émules paumés d'un Jack Kerouac...
Encore hors sélection ( puisque dans mes commentaires j'ai cité pour ce prix Orange des "préférés"), je pense qu'on a bien droit à un exemple d'écriture poétique et je choisis "paroles pour
solder la mer" (Gallimard 1988). La mer ce ne fut pas ,pour bien des habitants des îles, celle des touristes, mais celle qui a porté les navires négriers de la traite et qui enfermait
les esclaves dans l'insularité où les "marrons étaient aisément rattrapés et punis. Voilà ce que le Mauricien Edouard J. Maunick veut dépasser, "solder", en
célébrant son "peuple arc- en-ciel" des Océans Atlantique et Indien dans une langue, un rythme, une probité d'une beauté absolue . C'est son incantation pour unir nostalgie
fidèle et futur apaisé: « avec danse à nos reins/pour soleil et cyclones/nous fûmes de toutes les cales/nous sommes sur tous les ponts/ de l'ILE notre navire.. »
ENFIN on m'a demandé MES AUTEURS "PRÉFÉRÉS" ( ils auraient du dire "aimés", car cette "sélectivite" est idiote...) et POURQUOI
voici mes réponses
Julien Gracq
Sous les plumes les plus prestigieuses, de telles raisons (que je partage) ressenties par les meilleurs
sont suffisamment exposées pour que je n'en fasse pas redites
Roger Vaillant
Résistance et refus de produits politiques dérivés, courage et péché, libertinage et respect des femmes et de l'autre,
humanité et vertu, jouissance et rigueur, classique et en pointe, sachant écrire sans être donneur de leçons, un plaisir une intelligence qui coulent dans la bouche et dans l'esprit
chaque fois qu'on le reprend; enfin... sans héritier. Irremplaçable.
H. Kaddour pour « Waltenberg »
Un siècle dans une somme. Des personnages d'Histoire qui deviennent vos familiers sont conviés jusqu'à
vous, le lecteur, intimes et vivants, par ces pages à la fois très construites et très sobres qui rytment le tempo de l'ouvrage. On le dévore à la poursuite d'un
"comprendre" qui échappe toujours pour vous relancer sur les pistes sans fin d'une intelligence du monde que détiendraient les "intelligence services" - éléve et maître - en compétition et
en complicité. Et en plus, la documentation est solide, transformée par quelques clefs, sans pesanteur d'érudition. Il faut une suite, au delà du monde de l'ancienne guerre froide...et pour
d'autres prix que relui reçu par H. Kaddour pour Waltenberg.
Quand je revois ces divers messages en réponses à des questions basiques, qe j'ai plutôt pris avec ironie, je pense que les destinataires n'ont pas dû toujours bien comprendre. Je les
ai égarés...comme je les égarés sans doute par certains de mes commentaires et préférences sur certains des plus de 500 ouvrages de leur hétérogène panel...
Je publierai ces critiques de livres, demain.
Samedi 14 mars 2009
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14
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16:58
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Par Gérard Bélorgey
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La Revue Politique et Parlementaire consacre son dernier numéro
( N° 1049 d'octobre/décembre 2008)
à l'EUROPE FACE AUX CRISES
et pose la question d' UN CAPITALISME DOMESTIQUÉ.
On reviendra prochainement sur les articles critiques du libre-échange mondial comme facteur de crise que contient ce numéro dont voici en attendant le sommaire
La revue (www.revuepolitique.fr)peut être commandée 3 rue Bellini, 92800 Puteaux
- Fax 0146981374
Samedi 7 février 2009
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19:44
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Par Gérard Bélorgey
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