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Si jamais, malgré ce que nous avons pronostiqué hier, avant même le résultat des primaires (  " la gauche éliminée au premier tour des présidentielles comme en 2002) , l'intronisé, par la magie du verbe et le parfum des bouillies,  parvenait   à rallier une majorité ( parce que beaucoup veulent en finir - au bénéfice de quiconque propose du changement et du rassemblement sans pouvoir dire à quelles conditions préalables et stratégiques  -  avec la séquence politique du sarkosysme) lui faisant passer le cap du premier tour,  et le portait au second aux responsabilités de la  France, ses meilleures intentions et les attentes du "peuple de gauche" qui a cru se retrouver hier  trouveront immédiatement leurs limites :

 

- dans les effets continués du libre échange (en matière de désemploi, de localisations ailleurs,   de pressions sur les travailleurs, les rémunération; contre les coûts des services publics et contre les besoins des  régimes de  garanties sociales) alors que  l'ouverture commerciale sans réciprocité garantie  est la religion de l'Europe de Lisbonne  et que sans  remettre celle-ci en cause on ne peut un peu de chose qu'en passant outre les tabous, par l'augmentation de la TVA (et la  diminution en conséquence des coûts sur le travail dans l'hexagone),

 

- dans les contraintes de l'équilibre budgétaire et de la résorption de l'endettement, contraintes  qui ne pourraient être assouplies que par une autre politique que  celle de la BCE, une politique acceptant une part d'inflation ( dont dédommager d'ailleurs les victimes modestes)  et  conduisant à une  monnaie moins forte, qui porterait plus aux exports qu'aux importations de biens et aux achats externes d'actifs et d'intrants : donc là encore à une autre Europe ne fonctionnant pas comme aujourd'hui : au bénéfice commercial essentiel de l'Allemagne déflationniste et  voulant nous obliger à s'en rapprocher dans tous les domaines 

 

- sous  l'épée de Damoclès du crack  financier  et du chantage des marchés, là où savoir doser les réglementations pour contrôler sans les faire fuir les flux financiers  et où pouvoir réagir très vite est tellement essentiel  que lorsqu'on ne parvient pas à obtenir ces deux  qualités d'une instance de coordination supra nationale ( et combien les G2O et l'U.E. ont produit de règles encore sans grande portée !),  il vaut mieux - tout en conservant une prudente attention envers ce que font des partenaires  - pouvoir agir en tant que de besoin à l'échelon national. Et ce n'est pas l'instauration faisant bien dans le tableau  d'une taxe  sur des transactions financières qui  a certes un  intérêt  moral et budgétaire, mais qui n'est pas un substitut aux nécessaires régulations commerciales et financières   qui va changer la planète!


On verrait bien alors ce que veut dire "produit d'un système" : appliquer celui qui est actuellement régnant par notre appartenance à l'eurozone,  en ne changeant qu'à la marge ce qu'il produit, parce qu'on ne peut pas faire mieux en restant enfermé dans l'univers conceptuel dont on vient et dans les réalités qu' imposent des cadres vénérés.

Comme l'écrit N. Dupont Aignan "La primaire socialiste aura donc écarté tous les candidats alternatifs pour consacrer le plus politiquement correct de tous ! Le tout en offrant une illusion de diversité démocratique grâce aux belles campagnes de Valls et Montebourg notamment.Pas étonnant que ce processus de primaires soit un grand classique américain, puisque le bipartisme règne en maître aux Etats-Unis et que la politique s'y résume à un jeu de rôle entre quelques clientèles bien identifiées.Nous aurons donc en 2012 un affrontement stérile entre deux candidats qui seront d'accord sur l'essentiel, mais qui feront semblant de s'écharper sur l'accessoire. Un jeu dérisoire qui je le crois exaspère de plus en plus nos concitoyens."

 

 

  Et c'est ainsi que la gauche , si elle n'est pas battue, pourrait être bien cocue:

- au plan économique et social, parce que les réformes butteront sur le défaut de moyens, sur "l'euro mark"  et   sur le besoin de se soumettre toujours à l'intensité de la compétition mondiale;

- au plan institutionnel, parce qu'on constatera une fois de plus que l'alternance se réduit à des différences à la marge, de style et certes aussi moralement appréciables, mais sans pouvoir  atteindre une portée concrète pour les classes salariées modestes et moyennes placées aujourd'hui sous le boisseau de l'austérité,  

- globalement parce  que cette alternance pleine de bonnes intentions  ne peut être le moyen d'un salut de la société française face à la mondialisation et face aux défis et interpellations de société aussi longtemps qu'elle ne cherche pas, en rompant avec ses passés,  d'autres outils stratégiques que ceux autorisés par l'Union Européenne . 

 

A défaut il  reste à la gauche socialiste  l'euphorie de se donner un moment au  rêve...que tous lui offrent après avoir expliqué pour quatre sur cinq d'entr'eux qu'il fallait faire autrement... que rêver.

 

 

 

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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 17:25
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : actualité - Ecrire un commentaire
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Chacun sait ici combien  je crois qu'il faille maîtriser le libre échange, recouvrer de la flexibilité monétaire et contrôler au maximum ce qu'on peut de la planète financière .

 

Mais c'est un excès de langage un peu démagogique d'appeler ce faisceau de mesures - qui devraient s'incorporer intelligemment dans une inéluctable mondialisation ( ayant ses effet fructueux comme aussi des effets pervers à combattre) -  "démondialisation"!

 

C'est peut être dragueur , mais c'est anti pédagogique  envers les citoyens.


Cette mauvaise dénomination d'une nouvelle nécessaire politique   constitue aussi une  erreur  tactique : elle offre cette proposition de ligne stratégique  - comme dans un tir aux pigeons - aux réalistes qui jouent dans la cour  de l'irréversible   globalisation économique mondiale. Il ne faut accepter ni  mondialisation tyrannique, ni "démondialisation" irréaliste.

 

Le mot rallie mais il nuit à la clarté des choses et il nourrit d'arguments  efficaces  les ennemis d'une stratégie que nous appelons de nos voeux : celle qui voudrait contrôler  le  libre échange, le niveau d'appréciation de la monnaie et les flux financiers toxiques. Cela n'est pas la "démondialisation" , mais la discipline de la mondialisation.   

 

La politique - et même le progrès de prises de conscience politique  - se fait malheureusement avec des postures et avec du verbe.

 

Les politiques - y compris les stars  d'un scrutin  - devraient s'imaginer en gestionnaires au service de leurs convictions et non pas transformer leurs convictions en slogans qui n'ayant en définitive pas de sens opérationnel peuvent s'accommoder d'entrer dans  la bouillie d'un candidat qui a autrefois   combattu à mort  toux ceux qui s'opposaient au traité constitutionnel européen , et qui a participé, par le vote du Traité de Lisbonne,  à la trahison parlementaire de la volonté du peuple. 

 

On ne voit vraiment plus qui peut retrouver les siens, sauf qu'on voit bien

les bénéfices qu'engrangent les extrémistes de tous bords.

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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 21:40
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : actualité - Ecrire un commentaire
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Le choix à faire pour le second tour des  primaires citoyennes est à mes yeux commandé pat les réponses aux trois questions ci-dessous : 

 

- qui est le plus a même de faire évoluer l'Europe et/ou la France vers une protection contre les effets pervers du libre échange mondial ?

 

- qui est le plus à même de faire évoluer de même, d'un "euro mark"  vers  une monnaie plus flexible pouvant porter  croissance et export, soulagement de la dette, réduire les  facteurs d'austérité et donner plus de moyens de résorbtion du chômage et des inégalités ?

 

- qui, dans la même cohérence, est prêt à promouvoir un contrôle plus exigeant et effectif de la planète financière ?

 

La réponse à ces questions commande tout le reste.

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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 13:56
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : actualité - Ecrire un commentaire
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Je fais connaître cette position et ces propositions  qui me semblent  les bonnes :

 


 

Signez l'appel

L’Europe a aujourd’hui une occasion unique de remédier aux blessures historiques qui la séparent des pays du Maghreb en accompagnant la transition démocratique en cours. Mais, en cette période cruciale, l’Union Européenne, est absente en tant qu’entité politique et se montre divisée entre la ‘diplomatie de la bombe’ de Nicolas Sarkozy, la paranoïa xénophobe du gouvernement italien et l’indifférence allemande.
 
La situation sur l’ile de Lampedusa, encore plus qu’une tragédie, représente l’incapacité des classes politiques nationales de comprendre et accompagner la volonté de changement dans les pays du Maghreb et de s’engager dans la redéfinition d’un rapport nord-sud qui aille au-delà de la logique cynique de l’urgence, vouée à l’échec, et annoncée uniquement à des fins électorales. 
 
Les politiques nationales censées répondre au phénomène migratoire se sont révélées non seulement inadéquates du point de vue de leur gestion (accueil, intégration), du point de vue du respect des droits des individus, civiques et sociaux, mais aussi en terme de coopération et d’aide au développement. 
 
Comme la récente querelle entre la France et l’Italie sur l’accueil des migrants tunisiens le démontre, l’absence d’une réelle politique européenne sur les migrations a donné place à une situation confuse, incertaine qui ne permet pas de garantir les droits civils, politiques, sociaux et économiques des migrants et des demandeurs d’asile.
 
Conscients que la manière la plus efficace d’aider les citoyens nord-africains n’est pas d’en accueillir le plus grand nombre sur le continent européen mais de faire en sorte que le développement démocratique social et économique rende le Maghreb un lieu duquel il n’y ait plus de raison de s’enfuir ; Convaincus que seule la relance du projet d’union politique européenne serait à même de mettre en place une politique extérieure de sécurité au service de la paix, la démocratie et la justice au niveau international ; Nous déclarons qu’il est une priorité de mettre en place une nouvelle stratégie européenne de proximité avec les pays du Maghreb et des politiques de co-développement et de croissance de l’ensemble de la région, en commençant par les points suivants :
 
  1. Le lancement d’une directive européenne qui encadre la mise en place d’un permis de séjour pour la recherche de travail, dont les critères seront à définir en accord avec les pays du Maghreb, et qui crée une voie d’accès simple, légale et unique pour les citoyens nord africains qui souhaitent venir travailler ou étudier sur le territoire de l’Union Européenne, dans le respect du droit à la mobilité, et qui reconnaisse la contribution des migrants à la stabilité et durabilité des systèmes sociaux européens.
  2. Le développement de normes standard minimum et obligatoires pour tous les pays européens sur le traitement accordé aux demandeurs d’asile et aux migrants irrégulier, qui garantisse le respect de la dignité de tout être humain
  3. La ratification de la convention de l’ONU sur les droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille, approuvée par l’assemblée des nations unies le 12/12/1990 et entrée en vigueur en 2003, qui n’a encore été ratifiée par aucun des pays de l’Union
  4. Le dépassement de la convention de Dublin, pour le développement d’une véritable politique européenne d’accueil des demandeurs d’asile, telle qu’elle a été souhaitée par les institutions européennes dans le programme de Stockholm
  5. Le dépassement du lien entre citoyenneté et nationalité – qui exclut les migrants des droits politiques - par la fondation de la citoyenneté européenne sur le lieu de résidence.
  6. La relance d’une politique européenne d’aide au développement qui rationalise l’utilisation des ressources naturelles nationales, et ceci en mettant en place un plan pour l’Afrique du Nord dont l’objectif sera le développement agricole, une gestion commune  de l’eau et le développement des sources d’énergie alternative, qui s’appuie sur l’intégration économique et politique de la région, pour donner une impulsion unique aux projets de relance de l’économie des pays du Maghreb et apporter un soutien à la transition démocratique en cours.
  7. La création d’un instrument de financement direct pour les jeunes maghrébins qui souhaiteraient développer des nouvelles entreprises et des coopératives sur le territoire
  8. Finalement, la convocation d’une convention Euro-méditerranéenne, ouverte à la société civile, avec le mandat d’élaborer un projet d’accord qui recueille le consensus de tous les partis.
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Mercredi 27 avril 2011 3 27 /04 /Avr /2011 11:16
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : actualité - Ecrire un commentaire
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A force de faire  de l'antisarkozysme une politique tenant lieu de tout - au lieu de concevoir un programme alternatif efficient  -  on jette aux orties ce que le Chef de l'État, pour de bonnes ou mauvaises raisons, peut engager objectivement de bien.  Et protéger les Lybiens d'un bain de sang est bien, même très bien.  Trop sans doute pour ne pas entraîner une cabale de quelques pays étrangers que son style - souvent regrettable -  irrite beaucoup,  et pour qu'on ne sente pas percer, sur ce prétexte,  un  mauvais procès à son encontre en France même. Réussir la neutralisation des moyens du tyran n'est pas - même avec les techniques pointues des ciblages aujourd'hui possibles à quelques dizaines de centimètres près - sans risques d'effets collatéraux ,  chose facile. D'autant que, même s'il n'y a pas de dégats sur les populations, il est toujours malaisé, face aux intox, de le faire reconnaître par ceux qui ont intérêt à faire croire le contraire. . 

 

S'il en est ainsi c'est parce que la coalition est intervenue bien tard,   trop tard. On a laissé, faute d'intervenir à temps,  les sauvages forces du régime s'imbriquer dans les populations avec deux dramatiques conséquences majeures : pouvoir  les terroriser pour les faire passer pour ralliées; s'en servir comme boucliers humains.

Et si l'on a laissé passé, de manière irréversiblement stupide , des délais tactiques impérieux  - ce qui complique toutes les  suites militaire, diplomatique, internationale, et même françaises  de l'affaire - c'est la faute à l'Europe.

 

Sans aucune compétence juridique  effectivement établie en la matière, malgré une bizarre responsable de ses affaires internationales,  "le machin"  a été encore plus pervers dans ce domaine qu'il l'est souvent  quand il a des compétences en droit positif, comme il en a trop  en politique économique et sociale. Ça n'intéressait pas Mme A. Merkel qui a déjà, par le passé, fait obstacle à une bonne articulation de l'U.E. et de l'excellente initiative ( avec les partenaires alors inévitablement en place )  que fut  l"'Union pour la Méditerranée".

La seule chose qui intéresse vraiment  Mme Merkel c'est la balance positive de son commerce extérieur  :  avec le principe de l'équilibre budgétaire, le seul point positif des indices allemands; tous les autres (déclin démographique, faible progression du PIB, évolution des revenus, capacités fiscales des Länder, état des couvertures sociales, etc.) sont médiocres, ce qui rend ridicule de prendre la référence allemande pour modèle. Ses originalités positives  tiennent, de longue date,  à une excellence de ses spécialisations industrielles servies par les rapports convenables entre partenaires sociaux dans les entreprises et par de remarquables méthodes de  formation professionnelle et tiennent, plus récemment, à ce que l'économie allemande est pour une part devenue une économie de montage et de négoce faisant travailler des sous traitants dans les pays à bas salaires, notamment  de l'est européen, espace géopolitique    qui est son axe d'intérêt plus que la Méditerranée...Subordination de l'économie interne  et du versant social à l'export, priorité au bénéfice commercial externe, en partie à  l'encontre de ce qui devraient être des solidarités européennes, voilà un type de nouvelle société, loin du capitalisme rhénan,  qui s'inspire désormais du modèle mercantile du XVIIIème siècle, et de l'exemple chinois. Avec la prétention de mettre l'Union au pas de sa discipline ; et petit Vizir applique les consignes de Mère Ubu ( qui lui tire dans les pattes) .  D'où les propositions de constitutionnaliser les obligations d'équilibre, les reculs  de retraite, la non indexation salariale sur les prix, etc.  , ce que tend à transposer un projet de loi constitutionnelle adopté à l'avant dernier conseil des ministres français, tandis que l'on veut également apprécier notre fiscalité à l'aune d'outre Rhin et qu'il a fallu des correctifs pertinents de nos statisticiens  pour dégonfler la comparaison qui rendait nos salaires responsables d'un décalage -que bien d'autres motifs expliquent -  de nos capacités exportatrices par rapport à l'Allemagne ( où structurellement le poids du commerce extérieur dans le PIB a toujours, pour les raisons précitées,  été bien supérieur au nôtre) . Sur tous ces points, il faut  consulter "Alternatives Économiques" qui, dans le cadre de sa conviction libre échangiste, remet bien, sur le parallèle France/ Allemagne, les choses au point. 

 

Ce sont les valeurs mercantiles de cette Europe de A. Merkel - n'ayant plus guère à voir avec les valeurs fondamentales du peuple  allemand  et ayant même voulu récuser la dimension culturelle d'une immigration, surtout turque,  qui lui a donné par sa force de travail  les moyens humains d'une part de son économie  - qui ont fait obstacle  à une intervention en temps utile sur le drame lybien, tandis que l'intéressée s'obstine à saper par  ses déclarations et par son réseau d'influences en Europe une intervention pour une fois  conduite au nom des droits de l'homme. Voilà plus grave que les interrogations bien compréhensibles de la Ligue arabe et une conduite de notre voisine préférée aussi évidemment inspirée par d'étroites conceptions d'intérêts  que le sont des prises de position chinoise, indienne ou de Poutine.   Mais ce sont là des forces extérieures à l'Europe qui ne risquent pas de marquer celle-ci du sceau de  l'absence de courage et d'honneur.  Oui, l'une des leçons lybiennes c'est d'en finir avec l'Europe de A. Merkel.  Une correcte relève allemande n'est-elle d'ailleurs en train de trouver les chemins du pouvoir?            

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Mardi 22 mars 2011 2 22 /03 /Mars /2011 14:17
- Par Gérard Bélorgey - Publié dans : actualité - Ecrire un commentaire
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