02-Piste-02.m4a
Ci-dessus à titre d'essai - à télécharger par vos soins, si vous le souhaitez - une "chanson d'hier" ( Pour l'enfant que j'étais) sur un texte
de Olivier Memling, extrait de "Sablier", publié en 1979 par Pierre Fanlac, avec une musique de Gaby Wagenheim; l'interprétation est de Patrick de Laurière; K7 audio 79 traduite en son MPEG
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Mardi 10 juin 2008
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Par Gérard Bélorgey
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Vendredi 6 juin 2008
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Par Gérard Bélorgey
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Publié dans : évasions
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ci contre
huile sur bois
9O x 75
contemporaine
signature au dos
(non identifiable)
dont je cherche l'auteur
de notoriété?
Répondre
ou donner tout commentaire
sur
<gerard.belorgey@wanadoo.fr>
Merci. GB
Jeudi 29 mai 2008
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Par Gérard Bélorgey
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Le Trio Pomposa interprète des œuvres vocales et instrumentales et vous fait voyager à travers l’Europe des 16, 17 & 18ème siecles.
Ces pieces issues du répertoire baroque Français,Allemand, Italien, Catalan, Espagnol ou Anglais, sont parfois tres connues, d’autres moins qui gagnent néaanmoins à être découvertes et appréciées.
Les œuvres écrites pour Viola Pomposa sont peu
nombreuses mais les possibilités d’arrangement multiples. Tous les arrangements et instrumentations des œuvres sont réalisées par H. Mioudi et P. Szymczak.
Créé en mars 2007,ce trio original regroupe des artistes passionnés par leur art, 3 musiciens très complices qui vous invitent au cœur de la musique
baroque.
OEUVRES INSTRUMENTALES
Joseph Bodin de Boismortier
Sonates pour flute traversière et violon par
accords 1 à 6)
Arcangello Corelli
Sonates pour violon et Basse Continue 9, 11
et 12 (La Folia)
Georg FrierichTeleman
Sonate pour viola et Basse Continue en Mi mineur
JS Bach
Aria des variations Goldberg
OEUVRES VOCALES
Antonio Vivaldi
Sposa son disprezzata
Vedrocon miodiletto
Giovanni Paisello
MioBen quandoverro
NelCor Piu
G. F. Handel
Lasciacopianga
JS Bach
Die Seeleruht(Cantate 127)
Monteclair
Cantate "La fortune“
Barbara Strozzi
Arie: Trala speranzael timor
La vittoria
Anonyme du 18eme siècle
Suite d’airs catalans
ClementeImana Tonadahumana
Anonyme du 16 eme siècle
Unejeune fillette
Purcell
Twodaughters
Niccolo Jomelli
Veni sponsa christi
Mondonville
In Decachordo
P
rofesseur de Violon àl'Ecole de
Musique ICM de Paris, Jeanne-Marie Angles a étudié le chant à Majorque auprès de EnedinaLIoris. Elle s’est produite plusieurs fois avec le Choeur de l'opéra de Palma de Majorque
et également comme soliste dans le Te Deum de Dvorak dans le cadre du Festival de Pollensa en 2002. Depuis elle se perfectionne auprès de Cassandra Robertson, Soprano à l'Opéra Bastille
de Paris. Elle se passionne depuis 3 ans pour la musique Baroque.
Titulaire d'un Prix de guitare et de musique de chambre au Conservatoire de NoisyLe Sec et également d'un Prix d'écriture et de contrepoint au Conservatoire
de la ville de Paris, Hakim Mioudi a effectué des recherches en musicologie sur l'opéra baroque français avant d'obtenir sa Maitrise en présentant un mémoire portant sur l'opéra de
Rameau. Agrégé, il enseigne l'écriture et l'histoire de la musique au conservatoire de Saint-Leu-La-Forêt.
Après des études de violon au conservatoire national de région de Douai, Pascal Szymczak s'initie à la Musique Baroque auprès de Pierre Tartaudau
conservatoire de Saint Germain en Laye. Le luthier Eliakim Boussoirlui fait découvrir la "Viola Pomposa" en 2006 et il se passionne dès
lors pour ce fabuleux instrument imaginé par Jean-Sébastien Bach. En 2001, Il crée Les Folies
Baroques d'Achères, premier festival d'Art baroque amateur.
BO-Pomposa-OK.mp3
LE TRIO POMPOSA
216, rue de la Convention
75015 PARIS
Port: 06 82 36 85 42
Tel : 09 71 39 25 68
Mail : letriopomposa@orange.fr
Lundi 19 mai 2008
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Par Gérard Bélorgey
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C'est en Dordogne que j'ai fait connaissance de Cluseau Lanauve; dans cette terre qui avait
donné pâte à ses oeuvres et non loin de cet Océan qui allait en donner les lumières. Il portait jusqu'aux oeuvres de la Marine et jusqu'aux ambiances de Paris et aux architectures des
villes sur les eaux , jusqu'aux portraits de femmes, cette force du dessin et des structures ainsi que cette vaillance en vitrail des "couleurs sur une toile en un certain ordre
assemblées" comme, pour définir la peinture, disait son maître André Lhote . Des Beaux Arts où il apprit un métier exercé avec l'exigence d'un artiste et enseigné à
Estienne avec la ferveur d'un artisan, il a été chemin de labeur et de bonheur, accompagné dans ses gestes et ses ateliers par Paule qui veille rue du Vieux Colombier et en Périgord sur son
vigoureux héritage de toiles et de dessins.
C'est par une rétrospective de ses peintures que Marlène, ma femme, ouvrit, rue Saint
Dominique, à Paris en 1999, la galerie "Latitudes 27 " : dans laquelle on voit ci-dessous une entrée de port de Cluseau Lanauve, à côté de la sculpture "la Chilienne "
d'Antoine Bourdelle.
Le peintre était présenté selon le texte que voici :
A Jean Cluseau Lanauve, né en 1914, dans le Périgord, l'enracinement dans ce pays donne la solidité.
Les éclairages et les pigments de ce terroir, les perspectives de ses boisements, les volumes de ses bâtiments charpenteront une part de ses oeuvres.
Paris est le second socle de sa vie: admis aux Beaux Arts en 1933, fréquentant les Académies de
Montparnasse, il s'installe sur la cour du Théâtre du Vieux Colombier. Il réalise des peintures d'atelier très structurées valorisant les natures mortes, les intérieurs et les femmes, ainsi que
des ordonnancements de places et de rues aux géométries lumineuses. Il a opté pour la valeur fondamentale du dessin et il le multipliera en l'unissant au prisme d'une palette qui
s'éclaircit.
Appuyé sur une culture artistique très ouverte, après des voyages en Tunisie, à Venise, à la Réunion,
en Hollande, son talent s'affirme avec liberté vis à vis du sujet: la fidélité envers les formes n'empêche pas un dépouillement aux limites parfois de l'abstrait; la vigueur des
lignes va de pair avec les transpositions du coloriste: son sens de la composition fait obéir, ensemble, l'élan du trait et les choix chromatiques.
C'est par cette exigence qu'il apporte à la faveur de séjours en Aquitaine et en Provence,
puis en tant que peintre officiel de la Marine un regard reconstructeur sur différentes dimensions de la mer celle du labeur, avec les chantiers navals; celle du bonheur, avec ses rivages, ses
voiliers, ses surfeurs; celle de la puissance avec les armadas et les ports dont les mâtures deviennent ossatures de vitraux.
Il travaille avec le plaisir d'exercer ce qu'il ressent comme un beau métier d'artisan. C'est dans cet
esprit qu'il est heureux d'enseigner, comme professeur d'art graphique, à l'Ecole Estienne. C'est de cette veine que sont aussi nés ces croquis, ces gravures, ces pastels, ces aquarelles qui
épanouissent ceux qui les regardent.
Au delà, la maitrise et la recherche qui vont de pair avec cet accomplissement lui permettent, dans
l'esprit d'André Lhote, de soumettre son emploi des couleurs aux ordres qu'il impose à ses toiles. C'est que Cluseau Lanauve, sur la base de thèmes figuratifs ne cesse de fabriquer un autre monde
dont il crée et révèle à la fois les lignes de force. C'est alors que ses verticalités, ses plans, ses rapports de surfaces et de tons, font surgir, entre des sujets différents qui
peuvent être une pinède ou un passage à niveau d'éclatantes parentés: une réussite répétée par laquelle, sans avoir appartenu à un courant, il démontre, par son ardeur rigoureuse, combien
il assure une forte synthèse entre plusieurs des plus marquantes inspirations de l'art pictural.
Repères et grandes expositions
1935: "paysage du Périgord'', acheté par la Ville de Paris
1937: médaille à 1'Exposition Universelle de Paris
1939: grande composition acquise par 1'Etat;
présence à l'Exposition Universelle de New York
1939/1944: guerre, captivité : 2000 dessins 1946: exposition particulière à Paris, décorations murales
1947: bourse de voyage en Tunisie - 1948: prix de Venise et séjour à Venise
Années cinquante: voyages sur les bâtiments de la Marine Nationale, en Méditérranée, en Norvège
et dans l'Occan indien; dessins, gravures, lithographies; illustration de livres dont ceux de Boris Vian (Édit.du Scorplon) et réalisation d'ouvrages de bibliophilie; nombreux séjours
de travail en Provence, en Bretagne, à Arcachon, en Yougoslavie, en Hollande
1951-1976: professeur à 1'Ecole Estienne
1964: décors de théâtre pour l'Opéra de Nice
Participations aux grands Salons parisiens (Indépendants, Automne, Comparaisons)
1970: "Le concorde 001" présente au pavillon français de l'exposition d'Osaka est acquise au Japon (où son oeuvre est diffusé par un recueil en japonais)
1976/1996: président du Salon du Dessin et de la Peinture à l'eau
1989: peintre officiel de la Marine
1990: hommages, au Grand Palais, des Salons d'automne et du Dessin et de la Peinture à l'eau, ainsi que par le département de la Dordogne: exposition de cent toiles au château de Puyguilhem
1993: grand prix Puvis de Chavannes pour l'ensemble de son oeuvre
1996: rétrospective à la Mairie du Vleme arrondissement de Paris
1997: hommages au salon d'Angers, au salon Comparaisons et à la Société Nationale des Beaux Arts
1999: exposition à la Galerie "Les Calades", Avignon
1999
à Paris, rue Saint Dominique, une grande série d’œuvres présentées en ouverture par la galerie «Latitudes27» de Marlène Bélorgey
- depuis 2000
*des rétrospectives à la Mairie du VIeme
* et présent notamment
chez David Besseiche, à Paris, Pont-Aven, Dinard
en Périgord à la galerie « Le Domaine perdu », à Meyrals
Des chantiers bleus aux couchers oranges
et à la place Saint Sulpice, en témoignage d'une foire aux Poètes
et lui même enfin, comme nous l'avons aimé
Dimanche 18 mai 2008
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Par Gérard Bélorgey
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